Édito
de Viviane Le Pichon,Présidente de l'association
L’Association Lacanienne Internationale Bretagne a été créée le 27 mai 2016, elle vient de fêter ses 10 ans d’existence. Elle est affiliée à l’ALI, fondée par Charles Melman en 1982. Cette inscription lui fait socle et fondement symboliques, de structure. La transmission de la psychanalyse est au centre de nos préoccupations. Dans la rubrique « Enseignements », vous trouverez les conférences, les présentations cliniques, les groupes de lecture des textes fondamentaux de Freud, Lacan, Melman et quelques autres. L’enseignement de Lacan n’est en rien un dogme ni une philosophie pour créer un modèle, il nous permet de nous orienter dans notre pratique et de soutenir l’existence de l’inconscient.Lacan disait : « l’inconscient, c’est le social ». Dans notre contexte social actuel, marqué par des bouleversements multiples aux quatre coins du monde, nous avons à faire aujourd’hui à cette tendance à l’univocité, à l’évaluation, à la quantification, à la rentabilité. Qu’en... Lire la suite
Édito
de Viviane Le Pichon,Présidente de l'association
L’Association Lacanienne Internationale Bretagne a été créée le 27 mai 2016, elle vient de fêter ses 10 ans d’existence. Elle est affiliée à l’ALI, fondée par Charles Melman en 1982. Cette inscription lui fait socle et fondement symboliques, de structure. La transmission de la psychanalyse est au centre de nos préoccupations. Dans la rubrique « Enseignements », vous trouverez les conférences, les présentations cliniques, les groupes de lecture des textes fondamentaux de Freud, Lacan, Melman et quelques autres. L’enseignement de Lacan n’est en rien un dogme ni une philosophie pour créer un modèle, il nous permet de nous orienter dans notre pratique et de soutenir l’existence de l’inconscient.Lacan disait : « l’inconscient, c’est le social ». Dans notre contexte social actuel, marqué par des bouleversements multiples aux quatre coins du monde, nous avons à faire aujourd’hui à cette tendance à l’univocité, à l’évaluation, à la quantification, à la rentabilité. Qu’en est-il aujourd’hui de la place de ce sujet divisé par l’inconscient ? Nous savons avec Lacan que le sujet reçoit son message de l’Autre sous une forme inversée et que la question de son désir s’énonce ainsi : « Que me veut l’Autre ? « , « Che vuoi ? »
Nous passons avec Melman d’une économie du désir organisée par une entame à une économie de jouissance. Y a-t-il encore du grand Autre aujourd’hui ? Comment une cure analytique permet à un sujet d’en savoir un peu plus sur son désir ?
